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Confidences de Chinerie

Je suis très heureuse de grandir et d'évoluer avec vous.

Aussi, je prends de plus en plus de plaisir à partager avec vous les dessous de ce métier.

Car non, nous n'achetons pas pour 2€ et ne revendons pas pour 50, sinon ça se saurait !


On me demande régulièrement : où est-ce que tu chines ?

Je chine en Bretagne, localement, autour de chez moi.

Et je suis ravie de pouvoir faire tourner mes petits commerces, mes associations, cela me tient à coeur, surtout de nouer une réelle relation.

J'ai plusieurs endroits où je vais régulièrement, notamment des associations avec lesquelles je travaille étroitement : je les aide à trier, je leur apporte les vêtements que nous ne portons plus, notamment ceux d'Arthur, ou pièces invendues qui ne me ressemblent plus avec le temps par exemple.

J'ai la chance aussi de compter autour de chez moi des vides greniers permanents avec des stands de particuliers, et de pouvoir rencontrer des particuliers chez eux.


Mais récemment, nous avons chiné pour la première fois chez un grossiste : Eureka Fripe

Nous avions besoin d'encore plus de stock, en peu de temps pour couvrir nos projets et nos nombreux événements à venir.

Tout d'abord, je tiens à préciser que c'était une première car jusqu'alors, j'avais des à priori.

J'aimais le fait de dénicher mes pépites à la main, pièce par pièce, localement, et d'avoir ce sentiment de découvrir un trésor.

Pourquoi je parle d'apriori ? Car c'était une nouvelle expérience, que nous avons pu choisir nos coups de coeur uniquement.

On nous a pas offert des cartons au kilo, avec la surprise de ce que nous allions trouver dedans

en rentrant : OUF !



Concrètement comment ça se passe ?

Pour avoir accès aux grossistes, il y a déjà un minimum d'achat, c'est donc uniquement ouvert aux professionnels.

Ils ont énormément de stock, le but étant donc découler rapidement, hein. Ça reste du business (différent du notre)

Vous arrivez très tôt le matin, avec une petite liste des catégories que vous recherchez : chemisiers fleuris, maille en laine ou angora, pantalons à motif, vestes, tenues de soirée, cuir, jean...

Une fois qu'ils ont noté nos attentes, ils arrivent avec d'énormes sacs en plastique remplis de pièces à trier sur une table.

À côté de nous, un chariot immense où l'on peut déposer ce qui nous a plu, ce que l'on souhaite garder.

Nous passons donc la journée à sélectionner, trier, vérifier les vêtements, réfléchir à nos attentes et refaire le tri en fin de course.

Les prix quant à eux sont déjà fixés par catégorie. Parfois ils sont plus chers qu'ailleurs, parfois pas car cela dépend toujours de la personne qui les fixe par exemple en brocante.

En revanche, il est difficile de négocier les prix justement.

Ce fut une journée intense, une aventure assez rigolote.

Nous en retenons du positif comme du négatif.


Le positif : nous savons que nous allons trouver des belles pièces, la plupart sont vintage et déjà bien triées, donc plutôt en très bon état, les prix aussi sont fixés donc pas de mauvaises surprises

Le négatif : c'est plutôt loin, il y a un minimum d'achat, il reste encore un peu de fast fashion et de pièces non vintage, et surtout le fait de voir autant de ballotins est assez flippant (et réconfortant à la fois : non, la pénurie de pièces vintage n'est pas pour demain) ...

On s'est demandées comment c'était possible de produire encore autant, vu toutes les pièces qui sont encore là, seconde main ou vintage !

Bref, pour conclure, on vous invite à aller visionner notre dernière IGTV, tournée en mode Vlog, où l'on vous propose de deviner à la fin la raison qui nous a poussé à franchir le cap du grossiste ! Tu connais la réponse ? Écris-nous !